Ce jeudi 22 janvier 2026, le président américain Donald Trump a présenté au Forum économique mondial de Davos son très attendu Conseil de paix, une nouvelle structure internationale qu’il souhaite voir jouer un rôle central dans la diplomatie mondiale. Selon lui, ce Conseil serait capable d’arbitrer les conflits et de « promouvoir la stabilité globale », avec l’ambition, à terme, de supplanter l’Organisation des Nations unies (ONU), jugée inefficace face aux crises contemporaines.
L’initiative a déjà séduit une trentaine d’États d’Asie, du Moyen‑Orient et d’Afrique. Certains pays y voient un instrument d’action « plus rapide et plus direct » pour gérer les crises internationales. D’autres, en revanche, redoutent qu’une poignée de membres puisse redéfinir les règles diplomatiques sans garantir une représentation équitable et universelle.
Face aux scepticismes, plusieurs voix appellent à ce que cette promesse se traduise concrètement par des actions de désarmement durable, un dialogue renforcé entre blocs rivaux et un soutien tangible aux populations touchées par les conflits. L’avenir dira si le Conseil de paix pourra réellement transformer l’architecture de la sécurité internationale ou rester un projet ambitieux mais controversé.
Rédaction
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