La Société civile de la ville de Baraka, située dans la province du Sud-Kivu, a exprimé ce week-end sa vive inquiétude et sa profonde indignation face à la motion de censure initiée contre le gouverneur provincial Jean-Jacques Purusi Sadiki ainsi que son gouvernement.
Dans une déclaration rendue publique, les forces vives de Baraka estiment que cette démarche politique intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreux défis sécuritaires, socio-économiques et humanitaires dans la province. Elles redoutent que cette initiative ne vienne fragiliser davantage la stabilité institutionnelle du Sud-Kivu.
Selon ces acteurs de la société civile, la priorité devrait être accordée à la consolidation de la paix, à la gestion des problèmes urgents de la population et à la coordination des actions de développement, plutôt qu’à des querelles politiques susceptibles de détourner l’attention des autorités provinciales.
Ils appellent ainsi les élus provinciaux à faire preuve de responsabilité, de retenue et de patriotisme, en privilégiant l’intérêt supérieur de la population. La société civile de Baraka insiste également sur la nécessité d’un dialogue constructif entre les différentes institutions provinciales afin d’éviter toute crise politique susceptible d’affecter la gouvernance locale.
Enfin, elle réaffirme son engagement à suivre de près l’évolution de la situation et à continuer de jouer son rôle de veille citoyenne pour la défense des intérêts de la population du Sud-Kivu.
Moïse
Commentaires 0
Aucun commentaire pour le moment
Soyez le premier à partager votre avis sur cet article !
Laisser un commentaire