Trump gronde, il exige le respect strict des accords de Washington. Lors d’une plénière décisive hier jeudi, les autorités
américaines rapporte " *AFRICANEWS* ", ont souligné l’importance de respecter les engagements pris pour assurer la stabilité régionale.
Contre-attaque diplomatique et juridique. Dans une mise au point détaillée parvenue à " *INFOS27* ", le gouvernement congolais rejette l’analyse de Human Rights Watch sur la situation sécuritaire à Uvira, estimant que l’ONG isole les violences post-retrait sans les replacer dans la
séquence d’occupation rwandaise.
D'après " *CONGO NOUVEAU* ", le Gouvernement estime que l'analyse proposée par Human Rights Watch est partielle et tronquée, et ne reflète pas la réalité des faits.
Kinshasa conteste le rapport de HRW sur Uvira, écrit de son côté " *OURAGAN* " qui souligne que le gouvernement congolais a vigoureusement réprouvé le rapport de Human Rights Watch sur Uvira, dans le Sud-Kivu, accusant l'ONG de distordre la réalité.
Dans cette mise au point, renchérit " *LA PROSPERITE* ", Kinshasa rejette avec la plus
grande fermeté les accusations rwandaises selon lesquelles un climat de méfiance caractériserait certains territoires congolais à la suite de la stigmatisation des Banyamulenge.
Clôturons ce dossier avec " *FORUM DES AS* " qui souligne que Kinshasa rappelle que le retrait de RDF/AFC/M23, survenu le 17 janvier 2026, est intervenu après une période marquée par "des pillages systématiques, vols, menaces et
intimidations, et une stigmatisation ciblée des Banyamulenge, qui a profondément affecté la sécurité et la cohésion sociale à Uvira.
Situation sécuritaire encore avec ces chiffres qui font froid au dos. Dans l'Est de la RDC, le mois de décembre 2025, a été particulièrement meurtrier selon le Baromètre sécuritaire du Kivu, relayé par " *RFI.FR* ". Plus de 370 victimes civiles ont été recensées par ce programme qui documente es incidents dans l’est du pays depuis 2017.
Au sujet du dialogue national inclusif,
Tshisekedi sous pression de la communauté internationale, constate " *CONGO NOUVEAU* ". En marge de la 56e réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos, le Roi Philippe de Belgique a appelé à la tenue d’un
dialogue national inclusif en RD, lors d’un
entretien avec le président Félix Tshisekedi. Même la France a appelé au dialogue national inclusif. Luanda à qui le président Félix Tshisekedi se tourne souvent conseille vivement le dialogue national en RDC.
En réaction aux appels au dialogue, Patrick Muyaya, relayé par " *LE POTENTIEL* ", rappelle que Kinshasa prévoit trois niveaux de dialogue distinct. Le président Tshisekedi a déjà donné son ouverture pour le dialogue et on aura trois dialogues d'abord avec le père, le Rwanda, ensuite avec le fils, le M23-AFC, puis un dialogue politique interne ", a affirmé le Porte-parole du Gouvernement.
Tout en disant ‘non au dialogue politique de façade, Maitre Bamuangayi, cité par " *L'AVENIR* ", préconise la réforme des forces de défense. Refuser les faux dialogues et investir dans une défense nationale crédible est un choix stratégique pour la paix."
De son côté, le Professeur Michel Bongongo presse les parties à concéder.
Observateur averti de la scène politique congolaise, le professeur Michel Bongongo a décrypté dans les colonnes
de " *OURAGAN* ", les enjeux du dialogue national inclusif, la place des confessions religieuses, les processus parallèles de médiation et les concessions nécessaires pour parvenir à une paix durable en RDC.
Pendant ce temps, Olenghankoy se dit satisfait des premiers acquis du sommet de Lomé. Information à lire dans " *OURAGAN* " qui affirme que le Président du CNSA a salué les premiers résultats de la rencontre, notamment l'harmonisation et la rationalisation de différents processus de paix.
Parlons maintenant de la Conférence de Davos. Selon " *LE PHARE* ", le Président de la République Félix Tshisekedi a indiqué un basculement déjà à l’œuvre : la RDC ne se contente plus du rôle obsolète de simple pourvoyeur de minerais bruts, mais elle devient une pièce indispensable dans la structure des chaînes de valeur minérale par sa capacité à encadrer l’exploitation et la commercialisation des minerais critiques, en particulier le cobalt.
À Davos, ajoute de son côté " *INFOS27* ", Félix Tshisekedi n’a pas quémandé. Il a posé des conditions. Le contraste est saisissant. Longtemps, la RDC s’est présentée au monde comme un
gisement à exploiter. Cette fois, elle s’affirme comme une puissance à respecter.
Pendant ce temps, la RDC a transmis à Washington une liste restreinte de projets miniers et industriels éligibles dans le cadre du partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025 avec les États-Unis. Cette démarche explique " *VRAIE-THEMATIQUE* ", marque une étape décisive dans la mise en œuvre de l'accord conclu entre le président Félix Tshisekedi et son homologue américain Donald Trump, qui prévoit d'importants investissements
estimés à plus de 200 milliards USD.
Retour au pays. Judith Suminwa lance le Centre des Infrastructures Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Pour " *LA PERCEE* ", avec la construction de cet édifice stratégique destiné à renforcer l'efficacité et la coordination du secteur des Infrastructures, le Gouvernement a franchit une nouvelle étape dans sa politique de modernisation des infrastructures publiques.
Autre chose. La justice belge statuera le 17 mars sur un procès Lumumba. Selon " *LA RÉFÉRENCE PLUS"* , les avocats de la famille Lumumba soupçonnent Etienne Davignon d'avoir été aux premières loges quand a été évoqué par diverses autorités belges le projet d'arrestation du héros de l'indépendance.
Dans le viseur de la justice, le sort de Bilolo entre les mains des élus. Selon le journal " *OURAGAN* ", le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde a saisi l'Assemblée provinciale afin d'obtenir l'autorisation d'ouvrir une instruction judiciaire contre le chef de
l'exécutif provincial, soupçonné de graves irrégularités financières dans la gestion des fonds publics
Terminons avec cette nouvelle. Les agents du ministère des Affaires étrangères, ont décidé de suspendre leur grève enclenchée après, près de deux semaines. Selon Anicet Mulenda, rapporteur du Banc syndical du secteur diplomatique, contacté par " *AFRICANEWS* ", décision fait suite à une réaction jugée «partielle» du Gouvernement congolais, par le biais du ministère des Finances.
Tapie Lutunu
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