En République démocratique du Congo, l’année 2026 débute par un signal politique fort en direction du secteur minier, pilier stratégique de l’économie nationale.
Par une ordonnance présidentielle rendue publique à la télévision nationale, le Chef de l’État congolais a procédé à la nomination de nouveaux responsables à la tête de l’Inspection générale des Mines, une institution clé chargée du contrôle et de la régulation du domaine extractif.
À cet effet, Raphaël Kabengele a été nommé Inspecteur général des Mines, tandis que Jean-Paul Kilembe a été désigné Inspecteur général adjoint.
Cette décision s’inscrit dans la volonté affichée des autorités congolaises de renforcer la gouvernance, la transparence et la redevabilité dans un secteur souvent critiqué pour sa gestion et son impact limité sur le développement national, malgré son immense potentiel.
L’Inspection générale des Mines joue un rôle central dans la surveillance des activités minières, le contrôle du respect des normes légales et environnementales, ainsi que la lutte contre les pratiques frauduleuses au sein des sociétés exploitantes, tant industrielles qu’artisanales.
Avec ces nouvelles nominations, les attentes sont élevées. Les acteurs nationaux et internationaux espèrent une meilleure régulation du secteur, une optimisation des recettes publiques et surtout une gestion plus équitable des ressources naturelles, afin que les richesses minières bénéficient réellement aux populations congolaises.
L’année 2026 pourrait ainsi marquer un tournant décisif pour le secteur minier congolais, appelé à jouer pleinement son rôle de levier du développement durable.
Dan Banze Lwaba
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