Le gouvernement de la République démocratique du Congo a rejeté les conclusions d’un rapport publié par Human Rights Watch accusant certains services de sécurité congolais d’être impliqués dans des disparitions forcées à Kinshasa.
Selon les autorités congolaises, plusieurs personnes mentionnées dans ce rapport ont déjà été identifiées. Certaines auraient été libérées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes, conformément aux procédures judiciaires en vigueur.
Dans son rapport, Human Rights Watch évoque des présumées disparitions forcées impliquant certains services de sécurité, notamment le Conseil national de cyberdéfense.
De leur côté, les autorités congolaises affirment que les interventions des services de sécurité s’inscrivent dans le cadre des mesures visant à protéger la population et à prévenir de nouvelles violences, dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires et des menaces terroristes.
La République démocratique du Congo fait régulièrement l’objet d’observations de la part d’organisations de défense des droits humains, notamment en ce qui concerne la gestion des conflits dans l’est du pays, où les violences de groupes armés continuent de provoquer des déplacements massifs de populations, des crimes et d’importantes tensions sociales.
Le gouvernement congolais réaffirme toutefois son attachement à l’État de droit ainsi qu’au respect des engagements internationaux de la RDC en matière de protection et de promotion des droits humains.
Thérèse Nkwo
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