L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a adopté la loi relative à l’organisation du référendum avec 346 voix favorables , dans un contexte marqué par le boycott de la séance plénière par des députés de l’opposition.
Cette adoption constitue une étape importante dans le processus législatif encadrant les conditions d’organisation d’une consultation référendaire en RDC. Le texte touche à une question institutionnelle majeure, celle des mécanismes permettant au peuple de se prononcer directement sur des questions soumises à son appréciation.
À l’issue du vote, un responsable a souligné la portée démocratique de cette décision, estimant qu’elle traduit l’engagement de la représentation nationale à renforcer la démocratie et l’État de droit, dans le respect de la Constitution et des procédures légales en vigueur.
L’adoption de cette loi est intervenue en l’absence de plusieurs députés de l’opposition, qui ont boycotté la plénière. Cette situation relance les interrogations sur la participation des différentes forces politiques au débat parlementaire autour d’un texte aussi sensible.
Ce boycott illustre les divergences qui persistent au sein de la classe politique congolaise sur les questions institutionnelles et les modalités de consultation populaire.
Toutefois, les motivations précises de cette absence ne peuvent être établies sans déclaration officielle des députés concernés.
Alors que le texte vient de franchir cette étape parlementaire, l’attention reste portée sur la suite de la procédure législative et sur les implications de cette loi pour l’organisation d’un éventuel référendum en République démocratique du Congo.
Moïse KASHALA
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