Dans le contexte de la crise sécuritaire persistante à l’est de la République démocratique du Congo, le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a rappelé avec fermeté que tout processus de paix véritable nécessite des conditions préalables indispensables.
Selon lui, « il n’est pas possible que le Congo entame un processus de paix tant qu’il n’y a pas de cessez-le-feu, tant qu’il n’y a pas de séparation des forces, de désengagement, et tant que les combattants ne sont pas cantonnés ». Ces déclarations soulignent l’urgence d’établir un cadre sécuritaire stable avant toute négociation, afin de garantir des pourparlers crédibles et durables.
Le président burundais met ainsi en avant la nécessité de mesures concrètes sur le terrain, notamment la suspension des hostilités et le cantonnement des groupes armés, comme conditions sine qua non pour avancer vers une résolution pacifique du conflit.
Rédaction
Commentaires 0
Aucun commentaire pour le moment
Soyez le premier à partager votre avis sur cet article !
Laisser un commentaire