Kinshasa hausse le ton face à la multiplication des violations des droits humains dans les territoires de l’Est de la République démocratique du Congo contrôlés par l’AFC/M23 et les forces rwandaises (RDF). Dans un communiqué, le Gouvernement congolais dénonce une série d’exactions qui auraient été commises au cours des derniers mois.
Selon les autorités congolaises, plus de 300 personnes ont été tuées durant les mois de juin et juillet 2026 dans les zones concernées. Le Gouvernement fait également état de plusieurs centaines de cas de violences sexuelles, de tortures et d’enlèvements.
Kinshasa considère ces actes comme de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire. Les autorités affirment suivre l’évolution de la situation et disent vouloir documenter les faits afin d’établir les responsabilités.
Le Gouvernement congolais assure notamment qu’aucun des crimes rapportés ne restera impuni. Il entend poursuivre les auteurs présumés, mais également les coauteurs, commanditaires et complices devant les juridictions compétentes.
Cette dénonciation intervient alors que la situation sécuritaire et humanitaire demeure particulièrement préoccupante dans plusieurs territoires de l’Est de la RDC, confrontés depuis plusieurs mois à la poursuite du conflit armé.
Kinshasa réaffirme ainsi son engagement à lutter contre l’impunité et appelle à ce que les responsables présumés de ces violations répondent de leurs actes devant la justice.
Naomie Wawina
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