Une vive polémique secoue l’opinion publique en République démocratique du Congo depuis la diffusion, le samedi 18 avril 2026, d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Les images montrent des hommes en uniforme infligeant des violences physiques à un jeune serveur, des actes qui auraient été posés sur instruction présumée de l’artiste musicienne Rebo Tchulo.
Réagissant à cette affaire, le député national John Efambe a exprimé sa profonde indignation et condamné avec fermeté ces agissements qu’il qualifie de graves atteintes aux droits humains. Dans sa déclaration, l’élu rappelle que le recours à la torture ainsi qu’aux traitements inhumains ou dégradants est strictement interdit par la Constitution de la RDC, ainsi que par les engagements juridiques internationaux du pays.
« Nul ne peut se substituer à la justice », a-t-il insisté, soulignant que la dignité humaine ne saurait dépendre ni du sexe ni du statut social. Il dénonce par ailleurs une réaction sociale à « géométrie variable », appelant à une condamnation équitable de toute forme de violence, qu’elle vise une femme ou un homme.
Tout en exprimant sa compassion envers la victime, décrite comme un jeune travailleur, John Efambe exhorte les autorités judiciaires, tant civiles que militaires, à se saisir sans délai de ce dossier afin d’établir les responsabilités et de faire toute la lumière sur cette affaire.
Cette situation relance le débat sur la protection des droits fondamentaux en RDC et la nécessité d’une justice impartiale face à des actes de violence, quelle qu’en soit l’origine.
Moïse KASHALA
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