Dans un contexte sécuritaire marqué par la persistance de la rébellion du M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo, les Forces armées de la RDC (FARDC) intensifient leur montée en puissance grâce à un appui stratégique de plusieurs partenaires internationaux.
La Belgique a récemment achevé un cycle de formation militaire à Kindu, incluant notamment la mise en place d’une Unité de Réaction Rapide (URR). Cette initiative s’inspire des unités d’élite autrefois dirigées par le colonel Mamadou Ndala, figure emblématique de la lutte contre les groupes armés.
De son côté, la France mène des sessions de formation à Kisangani. Ces formations sont axées sur des compétences clés telles que le combat en milieu forestier, la neutralisation des engins explosifs improvisés et l’utilisation de drones, des capacités jugées cruciales dans les opérations modernes.
Par ailleurs, des instructeurs militaires israéliens apportent également leur expertise en encadrant certaines unités des FARDC, contribuant ainsi à l’amélioration des capacités tactiques de l’armée congolaise.
En Ituri, la MONUSCO a intensifié les sessions de formation au profit des forces locales, renforçant davantage la préparation opérationnelle sur le terrain.
À court terme, les États-Unis prévoient également de s’impliquer davantage en formant des contingents congolais et en partageant des renseignements opérationnels avec les FARDC.
Cette mobilisation internationale traduit une volonté commune de renforcer l’efficacité des forces congolaises face aux menaces persistantes dans l’Est du pays, notamment dans le cadre de la guerre contre le M23.
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