L’Inspection générale des mines (IGM) de la RDC a rétropédalé sur l’annonce du financement de la Garde minière, après des réactions internationales, notamment des États-Unis.
Sous l’effet de fortes réactions diplomatiques, notamment de la part des États-Unis, l’Inspection générale des mines (IGM) de la République démocratique du Congo (RDC) a revu sa position concernant le financement de la future Garde minière.
Dans un communiqué publié ce mardi 28 avril, l’IGM affirme désormais que cette unité spécialisée ne sera pas financée directement par un État, en contradiction avec une précédente communication qui avait suscité une polémique.
La veille, l’institution avait annoncé la mise en place d’un programme estimé à 100 millions de dollars, présenté comme soutenu par des partenariats internationaux, notamment avec les États-Unis et les Émirats arabes unis. Ce projet prévoyait la création d’une Garde minière composée d’environ 20 000 agents, chargés de sécuriser les zones d’exploitation minière à travers le pays.
Cette annonce avait immédiatement provoqué des interrogations et des réactions au niveau diplomatique, poussant finalement l’IGM à clarifier sa position et à revoir sa communication officielle.
Moïse KASHALA
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