Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, a appelé à une révision de la Constitution de la République démocratique du Congo avant la fin du mandat du président Félix Tshisekedi, tout en insistant sur la nécessité d’éviter toute précipitation.
S’exprimant dimanche lors d’une matinée politique organisée au stade Vélodrome de Kinshasa, l’ancien président de l’Assemblée nationale a défendu l’idée d’une révision constitutionnelle, estimant que la Loi fondamentale du pays n’est pas immuable.
« Seule la parole de Dieu est intouchable, mais pas la Constitution ! », a déclaré Christophe Mboso devant ses partisans, rappelant au passage son implication dans l’élaboration de l’actuelle Constitution.
Pour étayer son argumentaire, il a évoqué l’article 218, qui prévoit la possibilité de réviser la Constitution. Selon lui, les conditions politiques sont réunies pour engager ce processus, notamment en raison de la majorité parlementaire dont dispose le chef de l’État.
« La Constitution est faite pour être changée », a-t-il affirmé, tout en précisant que cette réforme ne se fera « pas dans la précipitation », mais qu’elle devrait intervenir avant la fin du mandat du président Félix Tshisekedi.
Cette prise de position relance le débat sur une éventuelle réforme constitutionnelle en RDC, un sujet qui suscite régulièrement des discussions au sein de la classe politique et de l’opinion publique.
Moïse KASHALA
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