Des accusations de pratiques de lobbying financier refont surface à l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, dans le cadre de l’examen de la proposition de loi sur le référendum.
Selon plusieurs sources parlementaires, l’adoption de ce texte aurait été précédée d’intenses manœuvres de mobilisation des élus. Ces sources évoquent des allégations de promesses de sommes d’argent et de véhicules tout-terrain destinés à certains députés en échange de leur soutien lors du vote.
Dans ce contexte, le ministre du Budget Aimé Boji ainsi que son adjoint Tshilumbayi sont cités par des détracteurs comme étant impliqués dans la coordination de cette stratégie visant à sécuriser une majorité favorable au projet de loi.
Toujours selon ces mêmes sources, plusieurs millions de dollars et des véhicules auraient été mis à contribution pour influencer certains élus, alimentant ainsi des tensions politiques autour d’un texte déjà très controversé au sein de la classe politique congolaise.
À ce stade, aucune preuve indépendante ni confirmation officielle n’a été rendue publique. Ces informations restent donc au niveau d’allégations, dans un climat politique marqué par de fortes divisions autour des réformes institutionnelles en discussion.
Rédaction
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