Le président américain Donald Trump a suscité une vive controverse vendredi 8 mai 2026, après avoir affirmé que la République démocratique du Congo aurait vidé ses prisons afin d’envoyer des détenus vers la frontière sud des États-Unis.
Lors d’un événement organisé à la Maison-Blanche à l’occasion de la fête des Mères, Donald Trump a déclaré que ces personnes auraient été encouragées à entrer sur le territoire américain, qualifiant certains d’entre eux de « criminels durs, violents et dangereux ». Toutefois, aucune preuve n’a été présentée pour étayer ces accusations visant la RDC.
Ces propos ont rapidement suscité des réactions. La porte-parole de la Maison-Blanche, Abigail Jackson, a défendu la position de l’administration en évoquant de manière générale la politique migratoire américaine et l’entrée de criminels étrangers sur le territoire, sans confirmer les allégations concernant la RDC.
Elle a également mis en cause les politiques migratoires de l’administration de Joe Biden, affirmant que des failles auraient permis l’entrée de certains individus jugés dangereux, sans fournir de données spécifiques liées au Congo.
Pour l’heure, ni le département américain de la Sécurité intérieure ni les autorités congolaises n’ont réagi officiellement à ces déclarations. L’ambassade de la RDC à Washington n’a pas encore publié de communiqué sur le sujet.
Ces accusations interviennent dans un contexte diplomatique déjà sensible entre Washington et Kinshasa, marqué par des enjeux migratoires et sécuritaires, ainsi que par les efforts américains de médiation dans les tensions entre la RDC et le Rwanda.
Rédaction
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