Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a fermement condamné les opérations militaires menées conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qualifiant cette action de violation du droit international et d’« escalade qui rend l’ordre mondial plus incertain et hostile ».
Dans un message publié sur le réseau social X, M. Sánchez a rejeté l’« action militaire unilatérale » des forces américaines et israéliennes tout en soulignant que l’Espagne rejette également les actions du régime iranien et de sa Garde révolutionnaire. Il a appelé à une désescalade immédiate et à ce que toutes les parties respectent pleinement le droit international afin d’éviter une nouvelle guerre prolongée et dévastatrice au Moyen-Orient.
Le chef du gouvernement espagnol a aussi insisté sur l’importance du dialogue politique comme seule voie capable de résoudre durablement la crise, estimant qu’adopter la force ne ferait qu’engendrer davantage de violence et de souffrance.
La position de Madrid se distingue sur la scène européenne, certaines capitales appelant surtout à la retenue ou exprimant des préoccupations sans condamner directement les frappes, tandis que l’Espagne se montre l’un des rares dirigeants occidentaux à dénoncer publiquement l’opération comme contraire au droit international.
En résumé, la réaction espagnole met en lumière une fracture au sein de l’Occident sur la manière d’aborder ce qui est perçu par Madrid comme une escalade militaire dangereuse nécessitant un retour à la diplomatie et au respect du droit international.
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