Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, tenus à Islamabad, se sont achevés sans accord après 24 heures de discussions intensives, illustrant la persistance de profondes divergences entre les deux puissances.
Le vice-président américain, J. D. Vance, a attribué cette impasse à l’intransigeance de Iran, accusé de refuser toute garantie permanente de renoncement à l’arme nucléaire.
Du côté iranien, la méfiance était palpable dès le départ. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a vivement critiqué le manque de fiabilité des engagements américains, rappelant les précédents historiques jugés défavorables à Téhéran.
Les discussions ont également achoppé sur des enjeux sécuritaires majeurs, notamment le contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial du pétrole. L’Iran a catégoriquement rejeté les conditions imposées par Washington, les qualifiant d’excessives et inacceptables.
Malgré cet échec, les deux parties n’ont pas rompu le dialogue. Elles ont exprimé leur volonté de poursuivre les échanges diplomatiques, laissant entrevoir la possibilité de nouvelles négociations dans les prochaines semaines.
Moïse KASHALA
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