Au Nord-Kivu, près de 490 agents de santé, dont 52 à Beni et Oicha, ont été surpris de constater que leurs noms avaient disparu des listings de paie depuis janvier 2026.
Ces soignants, travaillant dans des zones marquées par les conflits armés, se retrouvent désormais dans l’incapacité de subvenir aux besoins de leurs familles.
Face à cette situation, le défenseur des droits humains, Aime Mbusa Mukanda, a adressé une lettre au ministère de la Santé pour demander le rétablissement immédiat des victimes.
« Nous appelons le gouvernement central à agir rapidement, car nos agents vivent dans une grande précarité financière, aggravée par les menaces liées à la guerre », a-t-il déclaré.
Cette décision administrative soulève de vives inquiétudes quant au soutien apporté au personnel de santé œuvrant dans des conditions particulièrement difficiles.
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