La situation des enfants en rupture familiale à Lubumbashi suscite une vive inquiétude. Dans plusieurs coins de la ville, notamment aux abords du Zoo de Lubumbashi, du Tunnel et dans la zone de Kalebuka, de nombreux enfants vivent dans des conditions précaires, sans encadrement familial ni protection sociale.
Face à cette réalité alarmante, les jeunes leaders de Lubumbashi, conduits par Monsieur Gauthier Masilikoti, ont lancé un cri d’alarme pour attirer l’attention des autorités et de l’opinion publique sur le sort de ces enfants abandonnés à eux-mêmes.
Selon Gauthier Masilikoti, ces enfants grandissent sans accès à l’éducation, aux soins de santé et à un environnement familial stable. « Ils sont quotidiennement exposés à la violence, à la malnutrition, à l’exploitation et à l’insécurité, ce qui met gravement en péril leur développement physique, moral et mental », a-t-il souligné.
Pour ces jeunes leaders, cette situation constitue une urgence sociale majeure et une menace réelle pour l’avenir de la ville. Laisser ces enfants survivre dans la rue, préviennent-ils, revient à compromettre durablement la cohésion sociale et le développement de Lubumbashi.
Dans leur message, ils interpellent directement la Mairie de Lubumbashi, les autorités locales, les organisations humanitaires ainsi que les acteurs de la société civile, les appelant à prendre des mesures urgentes, concrètes et durables en faveur de la protection, de la prise en charge et de la réinsertion sociale de ces enfants vulnérables.
« L’enfance ne doit pas survivre dans la rue. L’enfance doit être protégée », a insisté Monsieur Gauthier Masilikoti, appelant également la population lushoise à la solidarité, à la vigilance et à un engagement citoyen accru.
Pour ces jeunes leaders, sauver ces enfants, c’est aussi sauver l’avenir de Lubumbashi, car une ville qui protège ses enfants construit un avenir plus stable et plus juste pour tous.
Rédaction
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