La tension monte dans la commune urbano-rurale de Fungurume, où la situation sécuritaire suscite une vive inquiétude. Dans une déclaration officielle, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), à travers son bureau provincial du Lualaba, tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence des violations présumées des droits humains.
Son représentant provincial, Arthur Kabulo, décrit Fungurume comme « l’épicentre de diverses atteintes aux droits fondamentaux » dans la province. Selon lui, les incidents signalés ces derniers jours traduisent un climat d’insécurité grandissant, susceptible de fragiliser la cohésion sociale et de compromettre la stabilité locale.
Face à cette dégradation, la CNDH appelle les autorités compétentes à agir sans délai pour rétablir l’autorité de l’État dans cette zone stratégique. L’institution insiste également sur la nécessité de protéger les importants investissements réalisés dans la région, essentiels à l’économie provinciale et nationale.
Dans ce contexte marqué par des tensions et des signaux inquiétants, la CNDH exhorte les décideurs politiques ainsi que les services de sécurité à prendre des mesures concrètes afin d’assurer la protection des populations, le respect des droits humains et la préservation d’un climat favorable aux activités économiques.
Moïse KASHALA
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