Le gouvernement congolais et le système des Nations Unies s’apprêtent à franchir une étape clé dans la prévention des catastrophes naturelles en République démocratique du Congo. Une conférence de presse conjointe se tiendra ce mardi au siège du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, sous la conduite du vice-Premier ministre en charge de ce portefeuille, Jacquemain Shabani, et du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la réduction des risques de catastrophe, Kamal Kishore.
Au cœur de cette rencontre : le lancement officiel de l’initiative « Alerte précoce pour tous », un programme ambitieux destiné à renforcer les mécanismes d’anticipation, de préparation et de réponse face aux catastrophes naturelles en RDC.
Pays exposé à de multiples risques inondations, glissements de terrain, éruptions volcaniques ou encore épidémies liées aux chocs climatiques la RDC figure parmi les États les plus vulnérables aux effets des catastrophes. L’initiative vise ainsi à doter les autorités et les communautés locales de systèmes d’alerte efficaces, capables de sauver des vies et de réduire l’impact humain, économique et social des crises.
Cette conférence de presse permettra aux autorités congolaises, en collaboration avec leurs partenaires internationaux, de détailler les objectifs stratégiques du programme, ses axes d’intervention ainsi que les modalités concrètes de sa mise en œuvre sur le terrain. L’accent sera mis sur le renforcement de la résilience communautaire et l’accès équitable à l’information d’alerte, notamment pour les populations les plus exposées.
À travers « Alerte précoce pour tous », Kinshasa affiche sa volonté d’inscrire la gestion des risques de catastrophe au cœur des politiques publiques, en phase avec les engagements internationaux en matière de prévention et de protection des populations.
Thérèse Nkwo
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