Shabani Ramazani Nuur, présenté comme membre de la formation politique de Seth Kikuni, aurait été arrêté dans la capitale congolaise pour des liens présumés avec la rébellion AFC/M23. Les circonstances exactes de son arrestation et les charges éventuellement retenues contre lui restent à confirmer officiellement.
Selon des informations relayées par plusieurs sources, cette arrestation intervient dans un contexte de tensions autour de la direction du parti de Seth Kikuni, alors que des interrogations auraient été soulevées sur les intentions politiques du jeune homme.
D’après les mêmes sources, Shabani Ramazani Nuur aurait quitté Kinshasa le 31 janvier 2026 pour rejoindre Goma, en passant par Nairobi, au Kenya, et Kigali, au Rwanda. Il aurait séjourné plusieurs mois dans la région et aurait entretenu des contacts présumés avec des personnes liées à l’AFC/M23. Ces allégations n’ont toutefois pas été confirmées par une source officielle indépendante.
Toujours selon les informations rapportées, le jeune homme aurait quitté la région vers la fin du mois d’avril pour tenter de rejoindre Mayotte, en transitant par la Tanzanie et les Comores, avec l’intention présumée d’y demander l’asile.
Son voyage aurait été interrompu aux Comores, où il aurait été intercepté à l’aéroport avant d’être refoulé vers la Tanzanie.
Les mêmes sources affirment qu’il aurait tenté de soutenir sa demande d’asile au moyen d’un avis de recherche présenté comme un faux, évoquant des accusations d’« association de malfaiteurs et rébellion ». Une lettre destinée aux autorités comoriennes aurait également été préparée pour appuyer sa démarche.
Après cet épisode, il serait passé par Nairobi avant de regagner Kinshasa récemment. Il aurait obtenu un laissez-passer auprès de l’ambassade de la RDC à Nairobi, après s’être séparé de son passeport, toujours selon les informations relayées.
L’arrestation présumée de Shabani Ramazani Nuur soulève plusieurs questions sur son itinéraire, la nature de ses contacts et les motifs exacts de son interpellation.
En l’absence de confirmation officielle et d’éléments indépendamment vérifiés, les accusations évoquées doivent être considérées comme des allégations. Les autorités compétentes sont attendues pour préciser les circonstances de cette affaire et établir, le cas échéant, les responsabilités.
Moïse KASHALA
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