À Kinshasa, la problématique de la pollution urbaine et de son impact sur la santé respiratoire a été au centre d’une conférence organisée samedi, à l’occasion du lancement des activités annuelles de la structure Santequiz.
Intervenant lors de cette rencontre, le professeur Jean-Marie Kayembe, recteur de l’Université de Kinshasa (Unikin), a souligné que la pollution urbaine constitue l’une des principales causes de mortalité prématurée évitable en Afrique subsaharienne. Selon lui, l’industrialisation croissante et l’urbanisation anarchique aggravent considérablement les risques pour la santé, notamment les maladies respiratoires.
Il a également pointé du doigt l’absence de traitement adéquat des déchets ainsi que la gestion inefficace des infrastructures urbaines, des facteurs qui contribuent à détériorer la qualité de l’air et les conditions de vie des populations.
Les participants ont plaidé pour une prise de conscience collective et la mise en œuvre d’actions concrètes afin de réduire la pollution urbaine et de protéger la santé publique.
Thérèse Nkwo
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