Le Ministère des Finances a tenu à répondre aux critiques concernant le lancement des nouvelles plaques d’immatriculation sécurisées, après les accusations de la coalition Le Congo n’est pas à vendre (CNPAV) dénonçant un processus jugé opaque et potentiellement lucratif pour certains acteurs.
Selon le ministère, cette réforme vise avant tout à mettre fin au chaos du marché parallèle, aux fraudes et à garantir une traçabilité des véhicules conforme aux standards internationaux. Il assure que toutes les procédures légales ont été respectées et qu’aucun intermédiaire privé n’intervient dans la fixation des coûts.
Pour rassurer les automobilistes, le ministère précise que le remplacement des plaques n’est pas immédiat : les anciennes plaques restent valides pendant une période de transition d’un an.
Cette initiative, quatrième refonte du système depuis l’époque Mobutu, continue de susciter des débats sur son coût et sa réelle valeur sécuritaire. Le ministère invite par ailleurs le public à consulter la documentation officielle pour participer à un débat éclairé sur le sujet.
Therese Nkwo
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