Les événements survenus à Kinshasa continuent de susciter de vives réactions sur la scène internationale. Le vice-Premier ministre belge chargé des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a qualifié vendredi la situation d’« interpellante », en référence aux troubles enregistrés lors des manifestations.
Dans une déclaration publiée sur le réseau social X le 13 juin, le chef de la diplomatie belge a dénoncé des « débordements violents » ainsi qu’un « usage excessif de la violence », estimant que ces incidents auraient pu entraîner « jusqu’à la perte de vies humaines ». Il a également évoqué des actes de « saccage de sièges de parti politique », qu’il condamne fermement.
Maxime Prévot a rappelé que la liberté de manifester pacifiquement constitue un principe fondamental en démocratie, à condition que celle-ci s’exerce dans le respect des lois en vigueur. Selon lui, les violences observées « n’ont pas leur place dans une société démocratique ».
Tout en prenant acte de l’annonce d’une enquête par les autorités congolaises, la Belgique appelle à ce que toute la lumière soit faite de manière « objective » sur le déroulement des faits. Bruxelles insiste sur la nécessité d’identifier clairement les responsabilités, « d’où qu’elles proviennent », afin d’établir les circonstances exactes des violences et d’éviter toute escalade.
La diplomatie belge souhaite enfin que cette démarche contribue à renforcer la transparence et la stabilité, dans un contexte politique déjà marqué par des tensions récurrentes en République
démocratique du Congo.
Rédaction
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