La ville de Kananga a été plongée dans l’émoi après l’enlèvement de trois étudiantes de l’Institut supérieur des techniques médicales de Kananga (ISTM/Kananga), survenu dans la nuit de samedi à dimanche 1er mars 2026.
Selon des sources concordantes, les jeunes femmes, inscrites en deuxième licence en soins généraux, rentraient d’un travail pratique au quartier Plateau lorsqu’elles auraient été interceptées par des individus non identifiés.
L’une des victimes, identifiée comme Hélène Tshimanika, a été retrouvée vivante à proximité de la rivière Lulua. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, elle explique avoir repris connaissance ligotée au bord de l’eau, tandis que ses deux camarades étaient emmenées vers une destination inconnue. À ce stade, ces dernières restent introuvables.
Face à cette situation préoccupante, Matthieu Mbumba, président provincial de la Représentation des étudiants du Congo (REC/Kasaï-Central), a fermement condamné cet acte criminel. Il appelle les étudiants à redoubler de vigilance dans leurs déplacements, particulièrement en soirée, et demande aux autorités provinciales de renforcer les dispositifs sécuritaires autour des établissements d’enseignement supérieur.
Cette affaire ravive les inquiétudes sur la sécurité des étudiants dans la capitale du Kasaï-Central, où la population attend des réponses rapides et des actions concrètes pour retrouver les deux jeunes femmes disparues.
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