Un cri d’alarme retentit dans la province du Kasaï, où les personnes vivant avec le VIH dénoncent une rupture inquiétante de leur prise en charge, consécutive à la grève sèche des agents de santé.
Selon Adel Kabedi, toutes les structures assurant la distribution des antirétroviraux (ARV) sont fermées depuis près d’une semaine. Une situation qui expose les patients à de graves risques sanitaires, notamment l’interruption de leur traitement vital.
De son côté, la ministre provinciale de la Santé affirme, après une descente effectuée dans plusieurs hôpitaux de Tshikapa, qu’un service minimum est assuré par quelques médecins restés en poste.
Une version que contestent les organisations de patients, qui décrivent une réalité bien plus préoccupante sur le terrain. Elles appellent à une intervention urgente des autorités pour rétablir l’accès aux soins et éviter une catastrophe sanitaire imminente.
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