À la suite du décès de l’ayatollah Ali Khamenei, trois figures clés ont été désignées comme candidats potentiels pour lui succéder :
Gholam-Hossein Mohseni-Eje’i, actuel chef du pouvoir judiciaire, connu pour son ultra-conservatisme et son passé de ministre du Renseignement. Il est considéré comme un durcisseur, réputé pour sa répression impitoyable.
Ali Asghar Hejazi, ancien chef de cabinet et adjoint sécuritaire de Khamenei, homme de l’ombre puissant, responsable de la gestion des affaires sensibles au sein du régime.
Hassan Khomeini, petit-fils de l’Imam Khomeini, figure modérée et réformatrice respectée, gardien du mausolée de la famille révolutionnaire et symbole de la lignée historique de la République islamique.
Par ailleurs, Ali Larijani, homme fort actuel et proche de Khamenei, a été chargé d’assurer l’intérim et la continuité du pouvoir jusqu’à l’élection officielle du nouveau Guide suprême. Cependant, il ne peut pas prétendre au poste en raison de restrictions constitutionnelles.
Cette désignation met en lumière un moment crucial pour l’Iran, où les factions conservatrices et modérées s’apprêtent à s’affronter dans la succession de l’autorité suprême.
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