L’armée de Israël a mené, à l’aube de ce mardi 17 mars, une série de frappes visant Téhéran ainsi que des positions du Hezbollah à Beyrouth, marquant une nouvelle escalade au 18ᵉ jour du conflit.
À Bagdad, au moins quatre personnes ont été tuées lors d’une frappe visant des conseillers iraniens. Par ailleurs, l’ambassade des États-Unis a été la cible de deux attaques distinctes à l’aide de drones et de roquettes, accentuant les tensions dans la capitale irakienne.
En représailles, l’Iran a lancé une nouvelle vague de missiles et de drones contre des positions israéliennes ainsi que contre la base américaine d’al-Udeïd, située au Qatar. De son côté, le Hezbollah a revendiqué plusieurs tirs de roquettes contre des soldats israéliens dans le sud du Liban.
Cette intensification des hostilités suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté internationale, qui redoute un embrasement régional. Les pays du Golfe, l’Europe et les États-Unis suivent de près l’évolution de la situation, alors que les populations civiles au Liban, en Iran et en Irak subissent déjà les conséquences des frappes.
Des experts en géopolitique mettent en garde contre le risque d’un conflit généralisé, susceptible d’affecter le marché pétrolier mondial ainsi que la sécurité des routes maritimes stratégiques, notamment le détroit d’Ormuz.
À ce stade, la situation demeure extrêmement volatile, tandis que les appels au dialogue se multiplient pour éviter une catastrophe humanitaire majeure.
Jean Konso
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