La situation à l’Institut Maadini, école dite de la Gécamines, est critique. Depuis le mardi 6 janvier 2026, les enseignants vacataires sont en grève, dénonçant le non-paiement de leurs salaires depuis trois mois. Cette paralysie affecte directement les élèves et inquiète particulièrement les parents qui paient régulièrement les frais scolaires.
La majorité des enseignants de cette institution ne sont pas des agents de la Gécamines, mais sont employés par une sous-traitance, soulevant de nombreuses interrogations :
Combien de temps un enseignant peut-il rester vacataire ?
Comment une école dite de la Gécamines peut-elle employer principalement des vacataires ?
Pourquoi la Gécamines ne contrôle-t-elle pas cette sous-traitance afin d’assurer un enseignement de qualité ?
Pourquoi les enseignants expérimentés, déjà présents depuis plusieurs années via cette sous-traitance, ne sont-ils pas directement engagés par la Gécamines ?
Pourquoi le contrat avec cette société sous-traitante n’est-il pas révisé, alors que son efficacité est remise en question ?
La situation dépasse le corps enseignant : gardiens et agents sanitaires, également employés par la sous-traitance, subissent les mêmes conditions précaires.
Conséquence immédiate : l’éducation de nombreux enfants congolais est suspendue, mettant en pause l’avenir académique de la jeunesse.
Dans ce contexte, Maître Guy Kalenga, figure emblématique et espérance de la Gécamines, demande l’implication directe du chef de l’État et du ministère de tutelle pour trouver une solution rapide et durable.
Moïse KASHALA
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