À dix jours de l'expiration de l'ultimatum fixé au 15 août par la coalition C64, le processus réclamant la convocation d'un dialogue national inclusif reste dans l'impasse. Malgré les appels adressés au président de la République, Félix Tshisekedi, aucune annonce officielle ne laisse présager la signature imminente de l'ordonnance convoquant ces assises.
La C64 avait demandé au chef de l'État de mettre en place un dialogue sous la facilitation des responsables des Églises catholique et protestante, estimant qu'il s'agit d'une voie essentielle pour répondre à la crise politique actuelle.
Cependant, selon des informations concordantes, le délai du 15 août pourrait s'écouler sans avancée significative. Une délégation de la coalition est notamment attendue à Oyo avant cette échéance, dans une initiative qui intervient après le report de la marche initialement annoncée pour le 22 juillet.
Dans ce contexte, les interrogations se multiplient sur la stratégie que pourrait adopter la C64 après le 15 août. Une nouvelle mobilisation est-elle en préparation ? Pour l'heure, aucune décision officielle n'a été rendue publique.
Par ailleurs, la coalition traverse une période de fortes tensions internes. Des divergences de vues entre ses composantes ainsi que des départs annoncés, qui pourraient être officialisés dans les prochains jours, risquent d'affaiblir davantage sa cohésion et de peser sur sa capacité à maintenir la pression politique.
Rédaction
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