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Butembo: Reprise timide des activités scolaires sur fond de tensions sociales | Africa Monde

Butembo: Reprise timide des activités scolaires sur fond de tensions sociales

À Butembo, la reprise des activités scolaires dans les écoles publiques, ce lundi 20 avril  2026, s’est effectuée dans un climat marqué par des incertitudes et des tensions. Si certains enseignants ont répondu présents dans leurs établissements par conviction, d’autres affirment avo...
Butembo: Reprise timide des activités scolaires sur fond de tensions sociales

À Butembo, la reprise des activités scolaires dans les écoles publiques, ce lundi 20 avril  2026, s’est effectuée dans un climat marqué par des incertitudes et des tensions. Si certains enseignants ont répondu présents dans leurs établissements par conviction, d’autres affirment avoir agi sous la pression de menaces émanant de leur hiérarchie.

Réuni en assemblée extraordinaire ce même lundi, le Syndicat des Enseignants du Congo (SYECO) section de Butembo a vivement dénoncé ces pratiques. Le syndicat rappelle que le droit de grève est garanti par la Constitution congolaise et condamne toute tentative d’intimidation visant les enseignants grévistes.

Malgré cette reprise partielle, les membres du SYECO ont réaffirmé leur détermination à poursuivre le mouvement de grève. Ils conditionnent toute reprise effective des cours au paiement, sans délai, du salaire du mois d’avril 2026.

S’exprimant au nom du syndicat, son secrétaire permanent, Benito Mughaso, a insisté sur la nécessité de respecter les échéances salariales :

« Les camarades ne vont pas aller à l’école parce que nous n’avons pas encore été payés pour le mois d’avril. Accepter de travailler sans ce paiement reviendrait à normaliser les retards. Nous disons non à cette façon de faire. Nous ne demandons rien d’autre que d’être payés à temps. »

Il a également rappelé que, selon les enseignants, le salaire d’avril est déjà dû, étant donné que la moitié du mois est dépassée. Tout en dénonçant les menaces signalées, le SYECO réaffirme son attachement aux droits constitutionnels des travailleurs.

Cette situation fait peser une incertitude sur la continuité des activités scolaires dans la région, alors que parents et élèves restent dans l’attente d’un dénouement rapide.

Elvine Malimbo

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