Aller au contenu principal

Africa Monde est votre média de référence pour les actualités congolaises et internationales. Politique, économie, culture, sport et bien plus.

Africa Monde est votre média de référence pour les actualités congolaises et internationales. Politique, économie, culture, sport et bien plus.

Assemblée nationale en crise : une grève illimitée menace de paralyser le cœur du pouvoir législatif

Le climat social se tend dangereusement au sein de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo. Réunis en assemblée générale ce lundi 13 avril 2026, les agents administratifs et techniques ont décidé de lancer une grève illimitée pour dénoncer leurs conditions de trava...

Le climat social se tend dangereusement au sein de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo. Réunis en assemblée générale ce lundi 13 avril 2026, les agents administratifs et techniques ont décidé de lancer une grève illimitée pour dénoncer leurs conditions de travail et le non-respect des engagements pris par leur hiérarchie.

Dès l’annonce du mouvement, plusieurs services ont été perturbés au Palais du Peuple, faisant craindre un blocage progressif des activités parlementaires et administratives.

Les grévistes pointent notamment du doigt des retards de paiement, des conditions jugées précaires, ainsi que l’absence d’application de certaines mesures salariales promises lors du passage de Vital Kamerhe à la tête de l’institution. Selon eux, ces engagements sont restés lettre morte, tandis que les améliorations auraient surtout profité aux députés nationaux.

Pour les agents mobilisés, ce mouvement traduit un profond sentiment d’abandon. Ils estiment être relégués au second plan malgré leur rôle clé dans le fonctionnement quotidien de l’appareil législatif.

Cette crise sociale survient à un moment délicat pour le bureau de l’Assemblée nationale, déjà confronté à un agenda chargé. En l’absence de solution rapide, la grève pourrait perturber la tenue des plénières, ralentir les travaux en commissions et désorganiser plusieurs services stratégiques.

Au-delà de l’institution, les répercussions pourraient s’étendre au calendrier législatif et au climat politique à Kinshasa, où de nombreuses réformes restent attendues.

Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a été enregistrée du côté des autorités parlementaires. Plusieurs observateurs appellent toutefois à l’ouverture urgente d’un dialogue social afin d’éviter une paralysie durable de l’une des principales institutions du pays.

Moïse KASHALA 

LA REDACTION

Notre équipe éditoriale travaille sans relâche pour vous apporter les dernières actualités et analyses les plus pertinentes. Nous nous engageons à fournir un contenu de qualité, vérifié et objectif.

Commentaires 0

Aucun commentaire pour le moment

Soyez le premier à partager votre avis sur cet article !

Laisser un commentaire